Semaine 2:Des journées intenses à l’image d’une activiste ukrainienne

intense

Salut les Bombasses,

 

Cette nouvelle semaine de défi m’a apporté des résultats visibles !

Mais, vous me donnerez votre avis sur les photos…

J’ai un peu suivi la même méthode que durant la 1ère semaine mais en réintroduisant des glucides. J’ai également lu le livre « INNA, les paradoxes d’une Femen ».

 

1)Une pêche à forte teneur en glucides !

 

Alors comme je vous l’ai dit dans l’introduction, j’ai au point de vue nutrition, continué à manger principalement des protéines tout en réintroduisant doucement des glucides.

Ainsi, les trois premiers jours, j’ai ajouté des légumes verts (entre 100 et 150 grammes) pour accompagner les protéines habituelles – poulets, colin, d’onde, boeuf, etc.

Puis, j’ai pendant deux jours (le jeudi et le vendredi) mangé des repas intenses en glucides.

Non pas en augmentant les quantités mais en consommant des produits à haute teneurs en glucides : betteraves, flocons d’avoine, patates douces, panais, carottes…

Je peux vous dire que dès lors qu’on fait des journées intensives en glucides après en avoir très peu consommés : On pète le feu ! (dans la vie quotidienne mais aussi littéralement 🙂 ) 

J’étais tellement motivée, que je suis allez surfer 5 heures dans la même journée. En entrainant mon copain dans l’aventure, il en a oublié de mettre de la crème solaire et se retrouve aujourd’hui avec le visage enflé et tout rouge écarlate ! Ouuups ;p

 

Mais pourquoi ai-je fait tout cela ?

 

Le but de manger peu de glucides pour ensuite faire 2 jours « forts en glucides » et revenir à peu de glucides est une nouvelle fois pour choquer mon corps !
En  effet, le but du défi est d’obtenir es résultats durables. Pas de YOYO ici !

Si je passe mon temps à manger la même chose ou bien uniquement des protéines pendant deux mois, juste pour perdre du poids, mon corps va s’y habituer et je n’aurai non seulement plus de résultats mais en plus le jour où je re-mange « normalement » mon corps sera tellement frustré qu’il reprendra tout ce que j’ai perdu en un rien de temps !

Or là, j’habitue mon corps à ne pas s’habituer pour ne pas subir cet effet yoyo des régimes habituels !

 

Résultats :

 

Je me sens en meilleure forme: plus fit et énergique et ce notamment grâce au sport que je fais, les séances sont les mêmes que la semaine dernière je varie entre du HIIT,  du fitness et de la musculation.

Cette semaine mon poids est resté stable: je n’ai ni perdu, ni repris de poids. Mon objectif n’étant de toute façon pas de perdre beaucoup de poids mais de perdre surtout ma graisse sur le ventre

Et d’ailleurs mes abdos commence à apparaitre ! :): Donnez moi votre avis, les photos ont 2 semaines d’intervalle.

 

resultats
Gain de muscles et aussi un peu de bronzage 😉

 

 

2) Mais une pêche mièvre face à Inna !

 

Pour la partie « connaissance » du défi, j’ai lu cette semaine le livre « Inna, les paradoxes d’une Femen » écrit par Caroline Fourest.

Dans l’ensemble, j’ai trouvé le livre plutôt désorganisé car anachronique et comportant trop d’anecdotes concernant notamment la vie de l’auteure. Alors que l’on s’attend à lire une véritable biographie d’Inna, on a parfois l’impression de lire un récit de potins légèrement à la Valérie Trierweiler…

 

Qui est Inna ?

Inna Shevchenko est née en 1990 à Kherson, à l’Est de la mer Noire en Ukraine, sur une plaine qui a déjà rendue célèbre les Amazones ! La légende des amazones prétend qu’elles se coupaient un sein avant de partir en guerre et n’avaient pas d’amant avant d’avoir tué ! Inna aime cette idée !

Inna Schevchenko
Inna Schevchenko

Sans connaitre l’existence des Femen, Inna  fait des études de journalisme dans la prestigieuse université nationale Taras-Chevtchenko de Kiev, jusqu’au jour où elle participe à une réunion des Femen par hasard et par curiosité sur l’invitation d’une amie.

Au début, elle n’était pas très intéressée par ce mouvement, mais elle s’y joint pour s’amuser.

Cependant lorsque l’adversité de sa famille, de son entourage et la perte de son emploie se conjuguent, elle comprends que sa lutte est juste.

Elle organise alors des actions avec les autres Femen  jusqu’au jour où une action particulière lui fera gagner sa notoriété : tronçonner une croix en Ukraine. Ce qui lui oblige à fuir son pays pour ne pas être condamnée.

Elle trouve l’asile politique en France, où elle poursuit son combat en créant Femen en France et continue à organiser diverses actions qu’elle veut spectaculaires.

 

Mais dans quel but ?

A travers de nombreuses actions, Inna fait preuve d’une détermination et d’un courage impressionnant et est notamment passée par la torture et l’emprisonnement.

Cependant, le livre nous amène fortement à nous demander si elle connait encore elle-même la cause précise de ses actions ?

En effet, alors que les Femen furent à la base fondées pour dénoncer la prostitution en Ukraine (encore aujourd’hui les Ukrainiennes ont du mal à obtenir des visas pour soupçon de prostitution) et aujourd’hui plus largement pour améliorer la condition féminine; elles ont aussi organisé des actions visant à: dénoncer l’utilisation du nucléaire, dénoncer la sécurité sanitaire d’un zoo à Kiev, foncer sur le palais de l’Elysée, le président français, etc.

Inna apparait dans le livre comme une personne qui souhaite organiser des actions spectaculaires sans penser au symbole que ces dernières représentent et qui n’arrive pas à différencier le cadre légal et l’idéologie. Un problème qui parfois peut aller jusqu’à nuire à l’avancer de la condition féminine.

Par exemple, alors même que la diplomatie française travaillait à aider des Femen condamnées en Tunisie et que Inna est réfugié politique en France, certaines ont décidé de « s’en prendre » à Francois Hollande.
De même, s’en prendre à des édifices religieux en France, qui est un pays laïc, n’a pas du tout le même impact qu’ailleurs.

Je pense que le principal, et non des moindre, défaut d’Inna est de penser que la pensée n’est pas une prémisse à l’action, et que l’action seule est louable.

Evidemment, les Femen souhaitent dénoncer les injustices que subissent les femmes mais le spectaculaire ne suffit pas à convaincre les autres à son opinion. Et surtout, le message ne sera pas compris de la même façon selon la culture, l’opinion publique d’en face.

Oui le droit des femmes sont universels mais les moyens de le faire comprendre ne le sont pas.

Inna considère que de trop penser et d’éviter d’organiser certaines actions, c’est de la « lâcheté ». Pourtant, cela la ferait apparaitre comme une véritable stratège qui a l’esprit assez affuté pour s’adapter aux différentes cultures et savoir comment y faire passer son message.

Car s’agiter, ce n’est pas agir. Et à trop faire d’action contradictoire, cela amène à nuire au féminisme dans son ensemble. Elle risque -si ce n’est pas déjà fait- de justifier des critiques classiques envers les femmes argumentant qu’elles sont incapables d’organisation, de réflexion en dehors de leurs émotions.

Elles auraient peut-être plus d’impact en s’organisant politiquement, ce qui leur permettraient d’être au coeur même du débat social, et ainsi de pouvoir faire changer les choses de l’intérieur au lieu du bruit extérieur.

Mais je laisse cette question en attente car j’y reviendrai pendant la semaine 4 ou 5 du défi, lorsque je lirai le livre « La domination masculine » de Pierre Bourdieu.

 

En attendant les Bombasses, c’est parti pour la 3eme semaine du défi !

N’hésitez pas à laisser un commentaire sous cet article !

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One thought on “Semaine 2:Des journées intenses à l’image d’une activiste ukrainienne

  • at 8 h 54 min
    Permalink

    BRAVO !!! tu t’es fixé un programme très difficile mais les résultats sont là 🙂
    Ton ventre est musclé c’est très beau
    Courage pour la suite 😉

    Reply

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